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27 avril 2009

Le Restic appelle Wade à s’impliquer personnellement



Le Rassemblement des entreprises du secteur des technologies de l’information et de la communication (Restic) appelle a une implication active du Président de la République dans le dossier Sonatel et la désignation d’un médiateur pour renouer le dialogue entre les syndicats et le Top management de l’entreprise.



Dans un communiqué daté du 23 avril, parvenu à notre rédaction, le Rassemblement des Entreprises du Secteur des Technologies de l’Information et de la Communication appelle le Chef de l’Etat, Président de la République de « s’impliquer personnellement et activement dans le dossier de la Sonatel après qu’aucun ministre, qu’aucun membre du gouvernement actuel n’aient réussi à donner des réponses claires et rassurantes au travailleurs et clients de la Sonatel sur la situation actuelle et future de l’operateur historique des télécoms et réseaux ».


Cette organisation estime que « tous les segments de marches, clients de la Sonatel veulent être rassures sur la continuité et la pérennité des opérations et services sur les réseaux fixe, mobile et internet ». C’est ainsi qu’elle juge que « toute rupture ou cessation dans la fourniture des services rendus par la Sonatel à ses clients serait très dommageable à l’ensemble de l’économie ». Or, poursuit le Restic, « cette situation peut être plausiblement envisagée avec le durcissement du conflit interne qui secoue l’opérateur historique ».



Le Restic pense que pour restaurer la sérénité, rétablir la confiance entre les différentes parties au sein de l’entreprise et renouer le dialogue et la concertation entre les syndicats des travailleurs et le top management, d’une part, entre les syndicats des travailleurs, l’État et France Telecom d’autres parts, il est urgent de designer un Médiateur.



L’organisation pense que cet dernier doit être une personnalité indépendante, acceptée pour son expérience, ses qualités morales, ses capacités d’écoute et relationnelle par toutes les parties au sein de l’entreprise. De l’avis du Restic, « le Président du Cnds (Comite national du dialogue social) ou le secrétaire général ou président de l’Anars (Association nationale des agents retraités de la Sonatel) pourraient potentiellement assumer cette mission ». Aussi, a-t-il poursuivi, « d’éminentes personnalités du secteur prive ou public, de la société civile ou des syndicats peuvent avoir le profil ».

Bakary DABO | SUD QUOTIDIEN